E. Daubié

Résumé

E. Daubié Bains et les environs... (1850)

Maisons' modestes des ouvriers, maison du maître ; chapelle avec son joli clocher, rappelant aux habitants la piété des aïeux ; le bruit de la vapeur, vapeur condensée s'élevant avec des étincelles qui y brillent comme des étoiles ; flamme qui le soir semble portée jusqu'aux astres ; cheminées se fermant et s'ouvrant brusquement, comme autant de cratères en éruption; toute la vallée couverte d'une population heureuse ; les charrois de toute nature, de charbon, de fer, couvrant les chemins ; souvent les fumées des charbonniers s'élevant du sein des bois, et répandant dans l'air une forte odeur
Source : Gallica

E. Daubié Bains et les environs... (1850)

Nous constatons, enseignent les troisièmes, nous constatons tous les jours production de chaleur dans la combinaison des corps : par exemple, de l'eau et de la chaux, formant un composé dont le calorique s'élève à 300 degrés. De même, en projetant en l'air de l'eau, de manière à ce qu'elle retombe en goutte imperceptible sur une petite masse de potassium, à mesure qu'elle y arrive, chaque molécule d'eau est décomposée, et une grande élévation de température est produite.
Source : Gallica

E. Daubié Bains et les environs... (1850)

Le forgeron saisit sa pièce par un bout avec une tenaille à branches recourbées, qui se nomme écrévisse. Un aide la soulève par l'autre extrémité avec un levier. Elle est placée sur l'enclume, le marteau frappe avec mesure, et chaque coup fait jaillir une pluie d'étincelles. Ces étincelles ne sont que du carbone, de la silice et des scories dont le marteau achève de purger le fer. Quelquefois c'est de la fonte que la négligence de l'ouvrier y a laissée.
Source : Gallica

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