Résumé

Philippe Barthou Oraison funèbre des martyrs de Juin… (1848)

Ne pleurez plus toutes ces infortunées victimes; une grande récompense leur était réservée dans le ciel, car tous ces héroïques guerriers combattaient pour la liberté, car le Christ les contemplaient du haut des cieux. Il leur faisait entendre ces saintes et sublimes paroles : « Prenez courage, mes enfants, j'ai vaincu le monde, et vous le vaincrez aussi, ne vous découragez donc pas ! »
La droite de l'Etemel est avec le général Cavaignac ; le Dieu fort, puissant et juste, est avec vous, car l'Eternel a été le plus fort.
Source : Gallica

Philippe Barthou Oraison funèbre des martyrs de Juin… (1848)

Mais pourquoi faut-il qu'une pensée sinistre vienne s'emparer de notre esprit? Une douleur des plus poignantes vient déchirer notre coeur à la seule pensée la plus déchirante et aux cris de la plus profonde douleur, quand nous pensons que nous avons perdu tous ces illustres généraux et tous ces braves enfants de la France, qui faisaient l'espoir de notre bien-aimée patrie et de notre France chérie
Source : Gallica

Philippe Barthou Oraison funèbre des martyrs de Juin… (1848)

C'est ici que le vice el la vertu viennent se confondre ; c'est ici que le riche comme le pauvre, le savant comme l'ignorant, le magistral comme l'artisan viennent déposer leurs dépouilles mortelles.
La Mort, cette funeste et terrible Mort, nous les a enlevés; la Mort, cette cruelle et désastreuse Mort, nous les a ravis, et les a engloutis avec les siècles et avec les gêné-
— 2 — rations. 0 Mort, où est ton aiguillon? et ô sépulcre, où est ta victoire? O Eternel, nous allons entourer par la pensée tous-ces tombeaux, où reposent les restes inanimés de tous ces martyrs de la liberté !
Source : Gallica

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