Résumé

Pages et pensées morales extraites des auteurs grecs (1897)

Solon frappait d'une peine le citoyen qui se désintéressait des luttes civiles. Les grands philosophes s'occupaient autant de science politique que de métaphysique. Je ne pouvais pas l'oublier. C'est pourquoi j'ai emprunté à Polybe une petite étude très accessible sur l'origine et sur la nature des divers gouvernements ; à Xénophon une exhortation à nous mêler de politique ; à Platon plusieurs pages sur le respect de la loi, sur le bon et le mauvais politique; à Démosthène tant de passages si sincères, si pénétrants, si vibrants.
Source : Gallica

Pages et pensées morales extraites des auteurs grecs (1897)

C'est le testament moral de ce peuple que les jeunes gens de nos lycées sont invités à lire et à méditer. Ils y trouveront des idées très simples, très fermes, très claires, sur la divinité, sur la nature, sur l'homme pris isolément, sur l'homme en société, sur la patrie, sur la politique, sur la loi, sur la justice.
Source : Gallica

Pages et pensées morales extraites des auteurs grecs (1897)

« Ce n'est pas Jupiter qui a promulgué cette défense, » le poète ne veut certainement pas faire entendre que les décrets des dieux soient les seuls qu'il faille respecter; en d'autres termes, que les lois humaines doivent n'être comptées pour rien.
(SOPHOCLE, Antigone, 550.)
71. — La justice divine n'est pas la justice des hommes.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature