Guy de Maupassant,
Oeuvres complètes de Gustave Flaubert…
(1885)
“ La phalange s'ébranla lourdement en poussant toutes ses sarisses ; sous ce poids énorme la ligne des Mercenaires, trop mince, plia par le milieu. Les ailes carthaginoises se développèrent pour les saisir ; les éléphants les suivaient. Avec ses lances obliquement tendues, la phalange coupa les Barbares; deux tronçons énormes s'agitèrent ; les ailes, à coups de fronde et de flèche, les rabattaient sur les pha-langites. Pour s'en débarrasser, la cavalerie manquait, sauf deux cents Numides qui se portèrent contre l'escadron droit des Clinabares. ”
