Résumé

César Famin Musée royal de Naples, peintures… (1836)

Le sujet de cette fresque est aussi ridicule que le dessin en est incorrect. Comment un homme, qu'il n'est pas possible de confondre avec aucune divinité champêtre, pouvait-il se trouver ainsi au milieu des champs, dans un état complet de nudité? comment aurait-il songé, en un pareil lieu, à mettre sa maîtresse dans le même état, en lui arrachant son unique vêtement? La vraisemblance est par trop choquée dans cette peinture où l'on voit, d'ailleurs, la femme se tordre le cou, d'une horrible façon, pour recevoir les baisers de son amant.
Source : Gallica

César Famin Musée royal de Naples, peintures… (1836)

Les Scythes, les Égyptiens, les Phéniciens, les Persans, les Babyloniens, les Indiens, les Grecs, les Étrusques et les Romains furent d'accord sur ce point.
Le culte si célèbre de Mithra n'est pas autre que celui du soleil, que celui d'Osiris, du lingam, de la vertu fécondante. Il en est de même de ceux de Bacchus, d'Apollon, de Vesta, etc. On n'ignore pas non plus que le Zend-Avesta est le livre d'une religion semblable, comme son nom l'indique feu vivant. Enfin, ce même culte a suivi les longues routes de la civilisation pour arriver jusqu'à nous.
Source : Gallica

César Famin Musée royal de Naples, peintures… (1836)

UN FAUNE ET UNE BACCHANTE.
FRESQUE DE POMPÉI.
Un faune est aux prises avec une nymphe. L'originalité des poses n'est pas moins remarquable ici que la pureté du dessin.
Une lutte amoureuse s'est engagée entre le dieu et la nymphe , le premier glisse et tombe ; mais il ne paraît pas que son amante veuille sérieusement profiter de cet accident pour se soustraire au sort qui l'attend. Il est évident qu'elle se défend avec mollesse; ses traits, son regard enflammé, sa nudité, tout trahit en elle le désir d'être vaincue.
Source : Gallica

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