Résumé

Adolphe Biarnès Le Droit des gens, la France et les Yankees… (1866)

L'histoire dira plus tard sur qui doit peser le soupçon d'avoir voulu empoisonner une nation, si c'est sur la France généreuse et sur l'empereur Maximilien, ou si c'est sur Juarez exaspéré et sur les Yankees, ses complices à froid. Dès à présent, il demeure acquis que l'ombre du drapeau tricolore est comme l'asyle où tout peuple, en danger de mort, peut soigner les blessures de son passé et reprendre haleine et se préparer à marcher encore en plein soleil.
Une fois l'or des Américains refusé, l'Empire s'est fait de lui-même.
Source : Gallica

Adolphe Biarnès Le Droit des gens, la France et les Yankees… (1866)

Ah! rien n'est fait pour l'égalité, tant qu'il reste quelque chose à faire. Usez donc du pouvoir dont vous vous êtes revêtus en notre nom, et de la victoire dont nous avons contribué à vous couronner : faites, de nous des hommes au complet, et n'admettez pas au sein d'un république modèle, pour peu que vous croyiez à vos principes, ce qu'admettait, nous a-t-on dit, un grand peuple de l'antiquité, une distinction entre l'homme libre de naissance, et l'homme devenu libre par les circonstances. Ne penseriez-vous pas que l'homme soit libre en naissant ?
Source : Gallica

Adolphe Biarnès Le Droit des gens, la France et les Yankees… (1866)

Au nom de la liberté des blancs, au nom de la prospérité de l'Union, au nom de la perpétuité de la grande république formée de tant de républiques unies, il maintenait à perpétuité l'esclavage des noirs.
L'orateur esclavagiste eut mieux fait comprendre l'infériorité de la race noire, s'il eût cité les civilisations qu'ont produites d'autres races sur d'autres points du globe ; la race rouge au Mexique et au Pérou, la race jaune-brune dans les Indes, la race jaune en Chine, la race blanche en Europe.
Source : Gallica

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