François Puaux, Paroles prononcées dans le temple protestant de Mulhouse… (1864)
“ A côté de ces morts il y en a une qui diffère d'elles comme le calme diffère de la tempête; le mourant se retire peu à peu de la vie, sans efforts pour s'y rattacher ; il s'abandonne au courant du fleuve funèbre sans regrets pour ce qu'il quitte, sans crainte pour ce qui l'attend; il est doux envers la mort comme la mort envers lui ; il se laisse immoler comme un agneau, il s'éteint comme une lampe quand la dernière goutte d'huile est épuisée. — C'est cette mort que nous désirerions pour nous, nous direzvous? ”
