Résumé

Portrait de Guillaume Meignan Guillaume Meignan Discours prononcé à la cérémonie du mariage de M. Joseph de Baye avec Mlle Marie Oppenheim… (1877)

Ne rien croire en religion, n'est-ce pas là ce que l'on peut imaginer de plus tristement vulgaire ? Il suffit à cela de ne rien étudier sérieusement et d'ouvrir ses oreilles aux sots propos, et son cœur aux aveugles passions.
La première et la meilleure de toutes les distinctions, ai-je besoin de le dire? est celle de la vertu. Elle donne au caractère la fermeté, aux paroles, aux actes, à la vie l'autorité, au
cœur une bonté généreuse, aux sentiments une délicatesse incomparable, à l'homme tout entier, je ne sais quoi de complet et d'achevé
Source : Gallica

Portrait de Guillaume Meignan Guillaume Meignan Discours prononcé à la cérémonie du mariage de M. Joseph de Baye avec Mlle Marie Oppenheim… (1877)

Ne démentez jamais ni l'un ni l'autre, jeunes époux, les heureux commencements de votre vie. S'il importe de bien commencer, il importe plus encore de persévérer afin de bien finir. Celui qui persévérera jusqu'à la fin, nous dit la Sainte-Ecriture, voilà le seul qui sera sauvé : qui perseveravit usque ad finem hic salvus erit. Ayez toujours présentes à l'esprit vos destinées éternelles. Si charmante que vous paraisse aujourd'hui la vie, jeunes époux, n'oubliez pas que le bonheur présent n'est qu'un songe que dissipera le réveil.
Source : Gallica

Portrait de Guillaume Meignan Guillaume Meignan Discours prononcé à la cérémonie du mariage de M. Joseph de Baye avec Mlle Marie Oppenheim… (1877)

On dira tout ce qu'on voudra de la religion : on se permettra de calomnier ses dogmes, on insultera ses ministres, on se révoltera contre ses salutaires influences; mais, malgré tout cela, on accordera la plus profonde estime à celui qui aura constamment respecté, aimé, pratiqué le culte de Dieu et de sa justice. A certains moments de crise, quand les mauvaises passions soufflent comme un vent d'orage, ébranlent l'ordre moral, jusqu'à menacer de déraciner le bon sens, on peut méconnaître l'incontestable supériorité de l'homme religieux.
Source : Gallica

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