Léon Déries, Les Congrégations religieuses au temps de Napoléon (1929)
“ Des hommes choisis, épurés par le feu de la Révolution, auraient à cœur de ressusciter un corps qui n'a pas d'ailleurs été aboli par l'Eglise et qui a été autrefois si utile à la Société, aux Lettres, à l'Instruction publique. Pourquoi ne le serait-il pas encore si l'on veut bien le protéger? Les amis des Sciences pourraient-ils s'effaroucher de l'existence d'un ordre qui les cultivait avec succès? Les amis des mœurs ne béniraient-ils pas la résurrection d'une société qui formait la jeunesse à la vertu en même temps qu'aux sciences? ”
