Alphonsine Masson, Ma conversion (1864)
“ Une fois le nom de Dieu prononcé, je tournai ma pensée vers le Créateur, je songeai à la brièveté de la vie, à l'immortalité de l'âme, je n'eusse point affirmé alors ce que je crois maintenant : c'est que la mort n'est que l'étroit passage qui conduit à la vie, et la tombe, un lit où le chrétien s'endort au soir de sa mortalité, pour se réveiller aux splendeurs divines! Mais j'étais ébranlée dans mon incrédulité, je faisais les premiers pas vers la vérité. Quand ma mère fut ensevelie, et que tout fut terminé, je retournai auprès de mon mari et de mes enfants. ”
