Procès de la "Gazette de France"… (1849)
“ Pourquoi limiter ce principe? La nation n'est-elle pas aussi puissante aujourd'hui qu'hier? Ce qu'elle a fait ne peut-elle pas le changer, le modifier, le perfectionner, selon que son intérêt le réclame? (Marques d'assentiment.) Si le peuple conserve intégralement son droit, comment interdire l'accès auprès de lui à des vérités utiles, à des opinions consciencieuses? Cela est impossible, à moins de nier le suffrage universel et tous les principes qui s'y rattachent. Aussi, la loi n'est-elle pas allée jusque-là. Ce qu'elle interdit, ce n'est pas l'examen, la discussion, c'est l'attaque. ”
