Résumé

Tiburce de Thorigny Plaidoyer de M. de Thorigny dans le procès de la Gazette de France… (1849)

M. Lamartine n'est donc pas d'accord avec lui-même. Fécond et ingénieux en sophismes, il nous dit : Il y a deux sortes de républiques : une bonne et une mauvaise. La bonne est celle que la France veut ; la mauvaise est celle dont la France ne veut pas. Mais cette distinction s'applique à toutes les formes de gouvernement. Qu'on nous montre donc la bonne république, car nous ne l'avons pas vue encore. Le pays ne peut pas faire ces distinctions ; il n'a pas de prisme pour diviser ces couleurs et ces nuances. Il a besoin de principes fixes, d'institutions fortes et durables.
Source : Gallica

Tiburce de Thorigny Plaidoyer de M. de Thorigny dans le procès de la Gazette de France… (1849)

« Qu'on ne vienne plus, au moins, accuser le dépositaire du pouvoir exécutif... car tout le mal, tout le danger viennent des institutions ménagées par les hommes à CONSTITUTION. »
Quand de telles idées se rencontrent dans un tel journal, quand elles se formulent avec une si entière liberté, osera-t-on demander compte à la Gazette de France des craintes, des préoccupations, des voeux qu'elle exprimait au mois de février, pour arracher son pays à cette langueur qui le ruine et le tue?
Source : Gallica

Tiburce de Thorigny Plaidoyer de M. de Thorigny dans le procès de la Gazette de France… (1849)

Pour eux , il n'y a là qu'une illusion, un rêve d'une imagination qui se trompe elle-même.
La Gazette de France n'a qu'une réponse à faire : c'est qu'il n'est pas une idée, une maxime, un principe, un mot enfin proclamé en 1789, qui n'ait déjà retenti de siècle en siècle dans les longues et glorieuses annales de la France.
On trouve la liberté au berceau de notre histoire. Elle marche avec la nation dans les camps et dans la paix. Elle fait les lois et donne les trônes.
Source : Gallica

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