Résumé

De l'Établissement à côté de l'assemblée nationale d'une chambre des communes… (1871)

Les intérêts de la France, les intérêts de la liberté, ceux de l'Individu, ceux de la Commune resteront les mêmes.
Libre à ceux qui penseront encore que l'hérédité du pouvoir exécutif est une garantie de stabilité et de conservation quelconque dans notre pays, selon eux, jeune, ignorant, ou pourri ! Libre à eux de faire prévaloir leur sentiment près des deux grands pouvoirs de l'État, tous deux issus de la souveraineté du peuple, tous deux représentant deux formes de la souveraineté nationale, l'une librement et pacifiquement subordonnée à l'autre.
Source : Gallica

De l'Établissement à côté de l'assemblée nationale d'une chambre des communes… (1871)

Quel homme public sérieux et de valeur, laissé en dehors de l'Assemblée par les élections générales, où l'on ne réussit guère encore dans l'état actuel d'éducation de notre pays que par une notoriété hors ligne, ou par les habiletés du scrutin de liste, quel homme de valeur, dis-je, ne pourra prétendre à la Chambre des communes ? Pour poser le pied sur le premier échelon, il lui suffira d'être élu par sa propre commune.
Source : Gallica

De l'Établissement à côté de l'assemblée nationale d'une chambre des communes… (1871)

A elle maintenant, dans sa liberté, de reconnaître les éléments qui lui sont nécessaires pour gouverner la nation, pour lui assurer enfin la sécurité à laquelle elle aspire. A l'Assemblée seule le soin et le devoir de déterminer les conditions de la liberté générale, de la discussion à tous les degrés, de la lutte légale de tous les intérêts, afin d'être elle-même toujours avertie des voeux et des tendances de toutes les parties du pays.
Source : Gallica

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