Résumé

L'ermite de la banlieue à ses concitoyens… (1848)

Les choix deviendraient plus éclairés, plus faciles, moins passionnés surtout ; moins d'avocats, moins de journalistes dans l'Assemblée; moins de talents peut-être; mais aussi moins d'ambitions à satisfaire. Les clubs, loin d'entraver, pomme on peut le craindre, la marche des représentants, lui imprimeraient une direction naturelle, légitime, égale, sans secousses, toujours en harmonie avec les voeux, les intérêts, les besoins véritables, mais mobiles, des électeurs, du peuple, de la nation, de la France.
Source : Gallica

L'ermite de la banlieue à ses concitoyens… (1848)

Confiez-vous à la démocratie, si toutefois vous l'établissez vraie et sincère; repoussez les démagogues, vils flatteurs du peuple, qui, pour faire leur métier sans concurrence, ont chassé les flatteurs des rois; que les minorités se soumettent, et cette fois franchement, au voeu de la majorité, elle-même fidèlement représentée. Mais pour que cette démocratie soit durable, il faut, je pense, sortir de l'ornière et entrer
Source : Gallica

L'ermite de la banlieue à ses concitoyens… (1848)

Déplus jeunes, de plus fortes têtes vous proposeront des constitutions tout entières. Pour mon âgé et polir ma faiblesse, ce sera bien assez d'apporter quelques moellons à l'édifice social. J'ai la conscience de ne pas radoter encore, quoique je puisse me vanter d'avoir appris à épeler dans l'Encyclopédie, que je me fasse gloire d'avoir dîné trois fois avec Voltaire, que j'aie souvent causé avec J.-J. Rousseau, les jours où il était abordable : à cause de quoi, si j'avais un grain d'amour-propre, je pourrais donner à entendre que je lui ai fourni quelques idées pour le Contrat social.
Source : Gallica

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