Revue Indépendante

Définition et enjeux

Guillaume Véran La Question du XIXe siècle, par G. Véran… (1866)

La Revue indépendante donne depuis plus de deux ans la réalité de ce dont vous ne donnerez jamais que la fiction. — Savez-vous pourquoi? Parce qu'au lieu de tolérer n'importe quelles erreurs, nous les combattons toutes, et que de plus, nous offrons, tout en restant dans la sphère philosophique, des principes acceptables par tous, sur les grands problèmes contemporains; tandis que votre programme prend le contre-pied du nôtre.
Source : Gallica

André Barre  Le Symbolisme

La plupart des rédacteurs passent à la Revue indépendante à laquelle travaillaient déjà parallèlement bon nombre d’entre eux. Cette revue, jadis politique, littéraire et artistique, renaissait précisément, avec un programme unique de littérature et d’art, d’un deuxième naufrage. Un jeune politique avait d’abord en effet assumé les frais de l’entreprise. La Revue indépendante, alors revue mensuelle de 84 pages in-12, installée au 7 de la rue Médicis, avait pour rédacteur en chef Félix Fénéon et pour principaux collaborateurs Goncourt, Huysmans, Hennique, Céard et Verlaine.
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Portrait de Marie-Louise Pailleron Marie-Louise Pailleron Revue des Deux Mondes

Vous échappez à tous les soupçons par votre grandeur, mais votre réputation de caractère y perd beaucoup. Cent fois, j’ai entendu vos partisans déplorer votre participation à cette Revue. C’est une question générale dans le public : « Comment George Sand écrit-elle dans la Revue des Deux Mondes ? »
Après cela, Leroux lit Horace et il en est bien entendu « ravi, très ravi. » Mais que va-t-on faire d’Horace ? Justement Leroux est sans argent, Horace sans domicile, et voici la Revue sociale, devenue en dernier Revue indépendante, fondée.
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