Gustave Fautras, Souvenirs et impressions de 1870-1871… (1906)
“ Tout y revêt un aspect sinistre : les granges, les écuries, les hangars sont vides et déserts; des débris de toutes sortes jonchent le sol de la cour; un tombereau et des charrues en barricadent la porte principale ; une machine à battre gît dans un coin, brisée par un obus. Et presque tous cultivateurs, les mobiles, qui connaissent la vie et l'animation des travaux champêtres, qui savent de quel labeur et de quels sacrifices on achète la prospérité d'une ferme, ne peuvent surmonter un serrement de cœur pénible en présence de la dévasLation des lieux, des ruines qui les entourent. ”
