René Collet, De l'absence relativement au conjoint présent… (1900)
“ Oui, nous croyons, comme Thibaudeau et comme M. Batbie, que le divorce ne peut être prononcé que pour les torts que l'un des époux a envers l'autre et que ce serait en fausser le sens absolument, que de l'admettre quand celui contre lequel on le prononce n'est que malheureux. Cependant nous pensons que l'absence devrait être une cause de divorce. Il est, avons-nous vu, des cas où on ne peut arriver à la déclaration de décès parce qu'aucun événement n'est connu qui ait fait courir à l'absent un danger de mort. ”
