Ernest Achard, Des Effets de l'absence relativement au conjoint de l'absent… (1845)
“ Quoiqu'il n'y ait pas d'obstacle plus invincible que celui d'un premier mariage, on ne doit pourtant pas prononcer la nullité du second engagement jusqu'à ce qu'il soit absolument certain que le premier mari était vivant dans le temps du second mariage, jusque-là on ne prononce pas la dissolution, on oblige ceux qui ont été mariés dans cet état d'incertitude à demeurer séparément. ”
