Résumé

Ernest Achard Des Effets de l'absence relativement au conjoint de l'absent… (1845)

Quoiqu'il n'y ait pas d'obstacle plus invincible que celui d'un premier mariage, on ne doit pourtant pas prononcer la nullité du second engagement jusqu'à ce qu'il soit absolument certain que le premier mari était vivant dans le temps du second mariage, jusque-là on ne prononce pas la dissolution, on oblige ceux qui ont été mariés dans cet état d'incertitude à demeurer séparément.
Source : Gallica

Ernest Achard Des Effets de l'absence relativement au conjoint de l'absent… (1845)

Il paraît d'une justice difficile à contester que le conjoint soit préféré, d'abord si l'on considère l'avantage de l'absent lui-même, on sentira que personne ne pouvait offrir plus de garanties d'une administration soigneuse que l'individu qui, en administrant la fortune de l'absent, administrera aussi dans cette fortune la sienne propre. Nulle autorité n'a le droit de rompre la communauté, elle a pour garantie la loi du contrat de mariage, et ce contrat ne peut être anéanti contre la volonté d'une des parties intéressées à le maintenir.
Source : Gallica

Ernest Achard Des Effets de l'absence relativement au conjoint de l'absent… (1845)

«La dot est le bien que la femme apporte au mari pour supporter les charges du mariage. D– Art. 1575: « Si tous les biens de la femme sont paraphernaux, et s'il n'y a pas convention dans le contrat pour lui faire supporter une portion des charges du mariage, la femme y contribue jusqu'à la concurrence du tiers -de ses revenus. » N'est-il pas aussi vrai, sous chacun de ces régimes, que sous celui de communauté, que « ce n'est pas sur une incertitude que les héritiers n'ayant qu'un
droit précaire et provisoire peuvent, contre la volonté de l'une des parties, rompre un contrat synallagmatique. »
Source : Gallica

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