Edgar Quinet,
Merlin l’enchanteur
“ Dans ce sépulcre immense, se trouvèrent trois choses que le hasard seul n’avait pu y réunir, je veux dire la harpe de Merlin attachée à la voûte par une chaîne d’or, la lampe merveilleuse que lui avait donnée le prêtre Jean, enfin, s’il faut tout nommer, son jeu d’échecs. La lampe éclairait ce monde invisible. La harpe résonnait au moindre souffle de Merlin et de Viviane. ”
