Paul Cadiou, La Harpe de Merlin
“ La race des chanteurs n’est donc pas morte encore ? Que veux-tu ? Brann J’aime éperdument la fille d’un seigneur, le comte Mark, que te dirais-je d’elle ? Elle est pour moi tout l’univers. Sa taille est flexible comme un jeune lis ; les roses pâlissent à sa vue; ses cheveux blonds lui font une auréole d’or et ses yeux, oh ! ses yeux ont une profondeur d’abîme qui attirent et fascinent. Merlin, soupirant et à part Comme Viviane, jadis. Brann J’ai su trouver des vers pour chanter la gloire de son père et ses récentes conquêtes, des vers plus doux pour célébrer les charmes de sa fille Noella ”
