L. Herzberg-Fränkel, Revue des Deux Mondes
“ Je n’ai jamais rencontré de plus charmante fille que la tienne, et je me suis dit que, dans la solitude souvent triste de mon château, une jeune créature aimable, vive et gaie serait une meilleure distraction que le jeu, la chasse et les festins. Ne le crois-tu pas toi-même ? — Seigneur, je ne suis qu’un pauvre vieillard. — Tu as raison, tu ne peux juger le cas. Tes sens sont engourdis depuis longtemps; d’ailleurs vous êtes si timorés, vous autres juifs! Un Dieu, une loi, une femme, cela vous suffit... ”
