Jean Schmitz, Le douaire coutumier à partir du XIIIe siècle et sa suppression… (1900)
“ Ainsi la coutume de Tours fixait la quotité au tiers pour les nobles, et à la moitié pour les roturiers. Un cas particulier pouvait se présenter dans la coutume de Paris qui admettait le douaire des enfants. Ceux-ci avaient droit à la propriété des biens dont la femme avait l'usufruit à titre de douaire. Si donc la femme meurt la première, les enfants vont avoir droit au douaire à la mort de leur père, donc à la moitié de ses biens. Si celui-ci se remarie, comment va-t-on fixer le douaire de la deuxième femme ? La quotité sera toujours de la moitié, mais moitié de quels biens ? ”
