Ernest Jacquemain, De la quotité disponible entre époux… (1852)
“ Un père, à moins d'avoir bien gravement à se plaindre de son enfant, n'ira pas donner la moitié de sa fortune à un étranger, taudis que, si la loi ne s'y opposait pas, il la donnerait volontiers à la mère de l'enfant: c'est incontestable. Et on n'est pas fondé à dire que si le législateur avait eu la pensée que nous lui donnons, il eût défendu à l'époux de recevoir jamais autant qu'un étranger. La loi a voulu simplement protéger les enfants contre une trop grande facilité de faire au conjoint des libéralités considérables. ”
