Jules-Marie-Hippolyte Rimasson, Des donations entre époux en droit romain… (1867)
“ Un homme, qui a trois enfants, lègue la moitié de l'usufruit de ses biens à sa femme, et un quart de nu-propriété à un étranger. Ou bien, un homme sans enfants, mais dont le père vit encore, laisse un testament par lequel il lègue à son neveu les trois quarts de sa fortune, et à sa femme l'usufruit du quart réservé à son père. Nous soutenons que ces deux legs ne doivent pas être réduits, puisque réunis l'un à l'autre ils n'excèdent pas la quotité disponible la plus forte, et que chacun d'eux pris séparément ne dépasse pas non plus les limites de ce qu'un étranger ou un époux peut recevoir. ”
