Adeline Tumerelle, Les dettes contractées dans l'intérêt du ménage sous les régimes de communauté… (1935)
“ Au fond, dans la pensée de ses auteurs, c'est avant tout une communauté d'acquêts, mais sans patrimoine commun. Par là il se distingue de tous les régimes conventionnels, séparatistes ou dotaux qui, par une stipulation du contrat de mariage, s'accompagnent d'une socitété d'acquêts. Tant que dure le mariage, il fonctionne comme un régime de séparation de biens : une communauté d'acquêts fonctionnant, jusqu'à sa dissolution, comme une séparation de biens, d'où son nom de participation aux acquêts. ”
