Auguste Valette, De la propriété et de la distinction des biens… (1879)
“ On a sans doute considéré que beaucoup de possesseurs vivent largement sur les revenus qu'ils croient tirer de leur bien, et les consomment en entier, ou pour une portion considérable. Les soumettre à restituer les fruits, presque toujours absorbés depuis un temps plus ou moins long, serait les atteindre durement dans leur fortune et peut-être les ruiner, pour constituer au profit du propriétaire qui a vécu dans l'ignorance de ses droits un capital auquel il ne s'attendait nullement. ”
