Gaston Behenne, Du Postliminium en droit romain… (1873)
“ Si la perte du droit de cité emporte extinction du droit de puissance paternelle, à plus forte raison doit-il en être de même si c'est la liberté qu'on a perdue. Or, quand un père ou un fils de famille est fait prisonnier, il devient esclave, devons-nous dire alors que la puissance paternelle est dissoute? Il en serait ainsi en effet si nous appliquions les principes ordinaires du droit, et si nous ne rencontrions pas ici la double influence du Postliminium, et de la loi Cornelia. Par le Postliminium, le droit de puissance paternelle est en suspens ”
