Résumé

Émile Astrié Dictionnaire du timbre, des quittances… (1873)

Les quittances délivrées par les trésoriers des sociétés de secours mutuels sont assujetties au timbre de 10 centimes quand elles dépassent 10 francs.
Il en est ainsi même quand la quittance est délivrée à un comptable public, par exemple le caissier d'une caisse d'épargne. Une société de secours mutuels n'est pas une administration publique, et, dès lors, la quittance délivrée dans ce dernier cas par son trésorier ne saurait être considérée comme une quittance d'ordre, de comptable à comptable.
Source : Gallica

Émile Astrié Dictionnaire du timbre, des quittances… (1873)

Pourquoi avons-nous assujetti les chèques au droit fixe de quittance de 10 centimes ? Parce que nous avons voulu atteindre tous les reçus, sans autres exceptions que celles qui sont contenues dans la loi. Cet impôt ne sera productif qu'à la condition qu'il sera général. Si vous voulez faire des distinctions plus ou moins légitimes, plus ou moins justifiées, vous ne savez pas où vous vous arrêterez et vous manquerez le but que vous voulez atteindre.
Source : Gallica

Émile Astrié Dictionnaire du timbre, des quittances… (1873)

Si l'Assemblée pense qu'un droit de 10 centimes sur le reçu, car le chèque, qui est un titre de créance pendant qu'il est dans les mains du bénéficiaire, devient un reçu quand il a été acquitté , quand il est dans la caisse de l'établissement dépositaire ; si l'Assemblée, dis-je, croit que ce droit fixe de dix centimes est de nature à entraver, à gêner ce courant qui s'est établi, qui porte les capitaux oisifs dans les caisses des établissements dépositaires où ils deviennent productifs , il ne faut pas l'établir, il faut en affranchir les chèques, sans hésiter.
Source : Gallica

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