Résumé

Paul Fauque Postes, télégraphes, téléphones… (1910)

Si un inspecteur n'est pas connu du titulaire d'un bureau, il doit, avant de pénétrer dans les locaux réservés au service, justifier de sa qualité par la production de sa commission ou d'un ordre de service revêtu du cachet de la Direction.
A son arrivée dans un bureau, l'inspecteur appose sur le livre de caisse n° 1103 ou sur le registre n° 1264 ou 1391, s'il s'agit d'un établissement de facteur-receveur ou d'un bureau exclusivement télégraphique, un visa mentionnant la date et l'heure de son arrivée. Il porte pareille mention au moment de son départ.
Source : Gallica

Paul Fauque Postes, télégraphes, téléphones… (1910)

Quand une recette auxiliaire urbaine est tellement éloignée de son bureau d'attache, que les registres de mandats et les bons de poste ne peuvent être rentrés, le lendemain matin, avant l'heure d'ouverture, elle peut, sur l'autorisation de l'Administration, être dispensée de l'envoi de ces registres et être assimilée, à ce point de vue, à une recette rurale (art. 2408) .
Source : Gallica

Paul Fauque Postes, télégraphes, téléphones… (1910)

Les dispositions de l'instruction générale, relatives à la tenue de la caisse et des écritures dans les recettes, sont applicables aux établissements de facteur-receveur, notamment en ce qui concerne le numéraire admis dans la caisse, l'obligation de représenter les fonds de la caisse, à toute réquisition, les cas - de vol de caisse, enfin les règles à observer pour la tenue des écritures, sous réserve de l'emploi d'un seul livre de comptabilité (art. 2393) . (Voir pages 5 à 7 du Guide-Memento.)
Source : Gallica

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