Résumé

Gabriel Masuyer De l'État actuel de la civilisation en France et en Europe… (1848)

Souvenez-vous, Messieurs de l'Assemblée nationale, que vous n'aurez rien fait pour la civilisation, ni pour la philosophie politique, si vous n'organisez pas notre nation d'abord, et de proche en proche toutes les autres nations, sur cette base sacrée et inébranlable de la religion de la réciprocité et des conventions, la seule universelle, la seule sans jongleries, sans impostures, et que tous les hommes aient un égal intérêt à aimer, pratiquer et respecter.
Source : Gallica

Gabriel Masuyer De l'État actuel de la civilisation en France et en Europe… (1848)

La plupart des pauvres ne sont pauvres que par leur faute, comme beaucoup de riches ne sont riches que par des moyens illicites... Notre institution préviendra tous ces excès de la paresse et de l'intempérance, comme de ces cupidités qui ne savent pas s'arrêter devant ce qui est illicite.
Je crois que vous rendrez un service immense à toutes les nations, si vous voulez bien organiser la nôtre sur la base de nos sorts héréditaires ou de l'unité d'intérêts et de l'égalité des droits les plus compacts et les plus absolus.
Source : Gallica

Gabriel Masuyer De l'État actuel de la civilisation en France et en Europe… (1848)

Il n'y a plus et il ne peut plus y avoir qu'un seul parti en France et même en Europe, celui de la justice et de la vérité ou de la nécessité des choses en morale et en politique ; car, vouloir régir les nations dans le sens de l'intérêt dynastique d'une famille, ou dans celui de l'oligarchisme, c'est se montrer aussi pervers que nos Metternich et nos Guizot, qui font assassiner les Italiens en Lombardie, ou qui fomentent la guerre civile en Suisse en fournissant des encouragements et des armes au Sonderbund.
Source : Gallica

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