Paul Colin, J. B. Jongkind (1931)
“ Il incarne le réalisme, et Troyon est refoulé dans la coulisse. L'autre ébranle l'école française, enfonce les barrières, menace les gens officiels, jongle avec des haltères énormes, roule des muscles comme des câbles de marine. Il est le bateleur déchaîné. Et Jongkind ne l'aime pas. Son art ne l'attire pas, ne l'inspire pas. Il le sent, au contraire, très différent du sien, — précisément parce qu'il vise à « démontrer » une doctrine, parce qu'il est apologétique. Jongkind n'a qu'une volonté : celle d'être un bon artisan. Courbet aspire au rôle glorieux de chef d'école. ”
