Bibliothèque nationale, Gustave Geffroy et l'art moderne… (1957)
“ Quant à Théophile Gautier, son amour de l'art pour l'art, son éclectisme naturel, son goût de la description justifiaient la parole de Delacroix : « Il prend un tableau, le décrit à sa manière, fait lui-même un tableau qui est charmant, mais il n'a pas fait un acte de véritable critique. » Théophile Gautier, un de ses maîtres en journalisme, ne pouvait donc ici proposer à Gustave Geffroy son exemple. Mais de Baudelaire, le plus grand des critiques modernes, il devait beaucoup retenir, et d'abord « les formules de présentation mystérieuse dont se servait l'écrivain ». ”
