Bibliothèque nationale

Résumé

Bibliothèque nationale Gustave Geffroy et l'art moderne… (1957)

Quant à Théophile Gautier, son amour de l'art pour l'art, son éclectisme naturel, son goût de la description justifiaient la parole de Delacroix : « Il prend un tableau, le décrit à sa manière, fait lui-même un tableau qui est charmant, mais il n'a pas fait un acte de véritable critique. »
Théophile Gautier, un de ses maîtres en journalisme, ne pouvait donc ici proposer à Gustave Geffroy son exemple. Mais de Baudelaire, le plus grand des critiques modernes, il devait beaucoup retenir, et d'abord « les formules de présentation mystérieuse dont se servait l'écrivain ».
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Gustave Geffroy et l'art moderne… (1957)

Geffroy aimait la peinture. Il goûte aussi l'estampe, comprenant la portée du mouvement des peintres-graveurs qui commence à se développer. Il est infiniment sensible à l'art japonais, à ses gravures en couleurs, à l'expressionnisme de ses figures d'acteurs. L'un des premiers à faire reconnaître l'art de l'affiche, il célèbre dans Chéret, illustrateur de villes, l'artiste moderne qui « devait dégager du réel de tous les jours, la vie d'aujourd'hui en formules d'apothéose ».
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Gustave Geffroy et l'art moderne… (1957)

GUSTAVE GEFFROY
tie de son existence un conspirateur à la mode de la Restauration, se servant des formules qui étaient alors les signes de ralliement. Mais son esprit était en avant de la tactique de son parti. Il devina le premier, parmi ses coreligionnaires, que la politique devait être une science comme toutes les autres manifestations de l'activité humaine, et que cette science sociale était à constituer. Tout agissant qu'il était, il fut un critique parmi des hommes d'action qui se souciaient peu, comme lui, de systématiser la force.
Source : Gallica

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