Accurse Alix, Harmonies sociales, par Accurse Alix (1837)
“ Où la pensée, encore esclave de la chair, Libre, prendra son vol comme un oiseau dans l'air; Où l'on ne verra plus une fiscale empreinte Marquer comme un forçat la feuille blanche et sainte Qui de l'art immortel enseigne la beauté, Donne à tous ses trésors la popularité, Dans le corps social fait couler la pensée, Et tombe chaque jour ainsi que la rosée ”
