Résumé

Accurse Alix Harmonies sociales, par Accurse Alix (1837)

S'enivre des parfums de ses douces savanes Ou s'endort mollement à l'ombre des platanes, Parmi les chants d'amour du bengali vermeil Oui semble la bercer dans son calme sommeil.
Le Seigneur est connu dans ce lieu solitaire, Car son nom est encore un bien héréditaire ; Ils ont des mots d'amour pour toutes ses bontés, Des chants mélodieux, par l'écho répétés, Qui montent vers le Dieu, père de toutes choses, Avec le doux parfum qui s'exhale des roses ; C'est Dieu qui met la paix et la joie en leur coeur, Et qui nous dit à tous : C'EST LA QU'EST LE BONHEUR !
Source : Gallica

Accurse Alix Harmonies sociales, par Accurse Alix (1837)

Mon ange ! tu n'as pas des faiblesses de femme ; Tu te caches dans l'ombre où tu pourrais briller, Et gardes pour moi seul les parfums de ton âme, Et tes moments si courts pour les soins du foyer.
Pour toi le monde entier c'est ta jeune famille, Douce création dont le Ciel m'a fait roi, Et le choeur qu'elle forme est l'unique quadrille Dont la danse folâtre ait des charmes pour toi !
Et dans ces tristes jours où l'orage à toute heure Gronde, où comme une mer le monde est agité, Tu m'as fait de mon toit une calme demeure, Un nid, comme au printemps, sous les fleurs abrité.
Source : Gallica

Accurse Alix Harmonies sociales, par Accurse Alix (1837)

Plus d'astres dans la nuit bénie, Plus d'ombre verte dans le jour; Les voix restent sans harmonie , Et les coeurs restent sans amour.
Mais qu'importe au riche si l'aube Ne sème plus de fleurs aux champs, Si l'azur du ciel se dérobe, Et si l'oiseau n'a plus de chants !
Drapé dans sa robe de soie, Et près de son âtre vermeil, Des beaux jours il trouve la joie, Et les chauds rayons du soleil.
Entre des colonnes superbes, Dans des vases d'or éclatants, Il voit s'épanouir en gerbes Autant de roses qu'au printemps.
Source : Gallica

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