Résumé

Francisque Lastiolas Notice biographique sur M. Antoine Auriol… (1884)

Cependant, je ne puis croire que Dieu qui s'est montré si bon pour moi m'abandonnera, et que le Saint-Cœur de Marie qui m'a conduit d'une manière si providentielle dans son Institut me délaissera. Il est vrai que je suis bien indigne de vivre de la vie sacerdotale et religieuse.
Mon tuteur est bien bon pour moi, mais je ne puis penser à rester avec lui; que ferai-je alors? Toutes mes pensées, mon but, mon cœur, ne convergent qu'à vivre et à mourir dans la Congrégation. Ma surdité n'est point incurable et elle n'est point trop grande.
Source : Gallica

Francisque Lastiolas Notice biographique sur M. Antoine Auriol… (1884)

Je vais rentrer dans le monde, au moins de corps, mais jamais d'esprit et de cœur. C'est maintenant que j'apprécie les douceurs de la vie de communauté et que je remercie de tout cœur la divine Providence d'avoir mis à ma portée la maison de Beauvais qui m'a procuré, dans un seul voyage, un triple avantage : le premier, de passer la fête de notre bonne Mère au milieu de ses dignes membres; le deuxième, de me retremper dans la vie religieuse, et le dernier, de faire un pèlerinage à Saint-Joseph et de placer ainsi le reste de mes vacances sous la puissante protection de ce grand saint.
Source : Gallica

Francisque Lastiolas Notice biographique sur M. Antoine Auriol… (1884)

Voilà cinq mois que je me trouve à la Trinidad, et je remercie le bon Dieu de m'avoir toujours accordé une excellente santé : pas la moindre fièvre, pas le moindre mal de poitrine. La Trinidad est un bien beau pays, que j'aime beaucoup parce que j'y fais la volonté de mes supérieurs, c'est-àdire celle du divin Maître. Ma grande crainte a été d'être inutile et de recevoir la triste nouvelle de mon incapacité à travailler dans la Congrégation.
Source : Gallica

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