Madame de Stolz, Les jeudis du jeune âge : historiettes… (1855)
“ Absorbée dans sa tristesse, elle ne voit pas un groupe d'enfants qui s'avancent en gambadant ; on la pousse, elle laisse échapper de ses doigts la pièce de dix sous que vient de lui donner le capitaine. C'est fini, elle n'a plus rien, rien du tout ; pauvre petite ! Et pourtant, Françoise avait prié, prié de bien bon cœur ; elle avait demandé des violettes, ce qui voulait dire du pain pour sa mère et pour elle, du feu pour faire cuire la soupe, une bonne santé, la paix et, s'il était possible, un peu de bonheur. ”
