André-Marie Meynard, Réponses canoniques et pratiques sur le gouvernement et les principaux devoirs des religieuses à… (1879)
“ Souvenez-vous, mes filles, du fondement que nous avons posé, qu'il n'y a point de vertu qui ne soit entre deux vices. Ainsi, l'excès à témoigner son affection à une personne, c'est bien une cordialité, mais une cordialité excessive, vicieuse ; paraître triste, morne, ne témoigner aucune amitié, est l'autre excès, l'autre vice de la cordialité. Il faut, quand vous conversez avec le prochain, que vous vous étudiiez à exercer cette cordialité, comme aussi quand vous servez les malades. Il faut mêler la cordialité avec le respect.... ”
