Octave Mirbeau,
Un gentilhomme
“ J’appelais à moi les images de ce marquis, terrible, peut-être, dans sa bonhomie et dans sa gaîté, lesquelles semblaient prendre, à travers les récits de l’hôtelière, une expression de grimaçante et ricanante férocité ; de la marquise, silencieuse, à la figure sévère, plus impitoyable d’avoir renié sa race et sa foi ; du château fastueux, tumultueux, où je me sentais à l’avance si effacé, si perdu, petit reflet falot, errant comme une tache sur la somptuosité des murs... ”
