Alexandre Soumet,
Les Embellissemens de Paris
“ Le fier enthousiasme, au seuil de tes portiques, Vient souvent reposer ses ailes poétiques ; Combien de fois l’aspect de tes bronzes vainqueurs, Des rêves de la gloire a poursuivi nos cœurs ! Le courage s’enflamme et les mœurs s’ennoblissent, Du chantre harmonieux les hymnes retentissent, Le vulgaire médite, il s’arrête long-temps Sous ces murs, décorés de nos faits éclatants. Ces guerriers, qu’en silence il cherche à reconnaître, Quels furent leurs destins ? quels lieux les ont vu naître ? Quel trône a disparu devant leurs étendards ? ”
