Georges-Louis Leclerc comte de Buffon

Georges-Louis Leclerc comte de Buffon

Résumé

Portrait de Georges-Louis Leclerc comte de Buffon Georges-Louis Leclerc comte de Buffon Correspondance inédite de Buffon… (1860)

Dans une œuvre sérieuse, Buffon voulait, outre le fond, rencontrer la forme. Il a dit dans son discours de réception à l'Académie française : « Les ouvrages bien écrits seront les seuls qui passeront à la postérité. » — « Le style est l'homme môme, » dit-il dans un autre pasgage. Ce mot de Buffon a fait fortune, il est devenu une maxime souvent répétée. C'est qu'il est d'une grande vérité. Le style, pris dans son acception véritable, doit en effet rendre avec toutes ses nuances, et même avec ses égarements ou ses défauts, la pensée de l'écrivain.
Source : Gallica

Portrait de Georges-Louis Leclerc comte de Buffon Georges-Louis Leclerc comte de Buffon Correspondance inédite de Buffon… (1860)

L'enthousiasme pour le talent fit disparaître aux yeux de Mme de Duffun l'inégalité d'âge ; et dans cette époque de la vie où la félicité semble se borner à remplacer par l'amitié et les souvenirs mêlés de regrets un bonheur plus doux qui nous échappe, il eut celui d'inspirer une passion tendre, constante, sans distraction comme sans nuage : jamais une admiration plus profonde ne s'unit à une tendresse plus vraie. Ces sentiments se montraient dans les regards, dans les manières, dans les discours de Mme de Buffon, et remplissaient son cœur et sa vie.
Source : Gallica

Portrait de Georges-Louis Leclerc comte de Buffon Georges-Louis Leclerc comte de Buffon Correspondance inédite de Buffon… (1860)

M. de Clugny, qui me paraît être fort de vos amis, et que vous venez de recevoir à votre Académie, me fit le plaisir de me dire de vos nouvelles à son retour de Dijon; c'est un homme de mérite, et duquel je fais grand cas.
Mes respects, je vous supplie, à Madame. Je ne vous parle pas de mes vœux au commencement de l'année, parce que dans tous les temps mes sentiments sont les mêmes pour vous, mon cher Président, et que cette année, comme toutes les précédentes, je suis et serai avec un sincère et respectueux dévouement votre très-humble et très-obéissant serviteur.
Source : Gallica

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