Arsène Alexandre,
Le Figaro daté du 31 août 1904
“ L’homme était dans ces mots-là, tout plein de foi et de trouble en même temps, éperdu d’admiration sous ses airs sévères, et tourmenté d’angoisse véritable, austère vis-à-vis des autres, mais plus encore vis-à-vis de lui-même. Que de preuves j’aurais à apporter de son tourment d’artiste, de sa pureté d’âme, de sa superbe dignité de caractère qui poussa jusqu’à la crainte d’une bassesse l’ombre même d’une démarche pour recueillir le légitime fruit de son ample labeur, de sa gloire acquise. ”
