Résumé

Portrait de Louis Dupuy Louis Dupuy Contribution à l'étude pathogénique du goitre exophtalmique… (1897)

Or dans le goitre exophtalmique «à la fréquence extrême des battements du coeur s’ajoute, dit Rendu, un accroissement évident de l’impulsion cardiaque. A chaque systole ventriculaire, la paroi thoracique est violemment soulevée, toute la poitrine vibre pour ainsi dire, et le choc du coeur peut être tellement considérable, qu on a signalé des cas où il devenait perceptible à distance » (Trousseau) .
L’excitation du sympathique répond donc parfaitement
à la tachycardie basedowienne.
Source : Gallica

Portrait de Louis Dupuy Louis Dupuy Contribution à l'étude pathogénique du goitre exophtalmique… (1897)

D’ailleurs, il est bien certain qu’une lésion préexistante est aggravée par la maladie de Basedow, et que le surmenage imposé au coeur dans cette affection suffit même à en produire la dilatation définitive. Mais une maladie du coeur, même avec l’asystolie la plus grave et les congestions les plus intenses, ne peut produire ni goitre, ni exophtalmie. Le trouble cardiaque peut bien être le résultat du goitre exophtalmique, il ne saurait en être la cause.
Source : Gallica

Portrait de Louis Dupuy Louis Dupuy Contribution à l'étude pathogénique du goitre exophtalmique… (1897)

En faisant ingérer à un animal des corps thyroïdes, on peut produire de la tachycardie de l’élévation de la température, la sensation de chaleur, de l’agitation, de l’insomnie, du tremblement, des paraplégies incomplètes, de la sudation exagérée, de la polyurie, de l’albuminurie, de la diarrhée et aussi le goitre, ainsi que « un éclat particulier du regard», c’est-à-dire une symptomatologie bien analogue à celle de la maladie de Graves.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature