Nerf vago-sympathique

Définition et enjeux

Maurice Arthus Précis de physiologie (3e édition… (1927)

Les nerfs vagues ne possèdent pas de tonus modérateur cardiaque chez le lapin, chez la tortue, chez la grenouille.
Le nerf vague renferme au cou des fibres modératrices du cœur. Nous disons le nerf vague, même pour le chien, bien que, chez lui, les expériences soient faites sur le nerf vago-sympathique, parce que les résultats observés sont les mêmes, que l'excitation porte sur le nerf vago-sympathique ou sur le nerf vague séparé du sympathique au-dessous du ganglion cervical
inférieur
Source : Gallica

Léon Germe Recherches sur les causes des mouvements du coeur… (1897)

En raison de son mode étendu et compliqué de distribution, ce nerf a été appelé vague ou vago-spinal, par suite de sa fusion avec la branche interne du spinal. Malgré sa dénomination ce nerf n'en est pas moins aussi un nerf cardiaque,c'està-dire qu'il fournit des filets au plexus cardiaque. Toutefois, il est vrai de dire que le grand sympathique lui en donne davantage.
S'il est un nerf qui a attiré l'attention des physiologistes et exercé leur sagacité, c'est assurément celui-ci. Depuis Ruffus d'Ephèse et Galien jusqu'à nos jours que d'expériences sur les nerfs vagues
Source : Gallica

Henri Vaquez Les Arythmies, par le Dr H. Vaquez… (1911)

Dans l'observation de Schlesinger ou pourrait admettre que la lésion du nerf vague, en altérant seulement les filets modérateurs de ce nerf, aurait laissé le champ libre aux seules fibres antagonistes.
L'explication serait ingénieuse ; elle n'est pas en contradiction avec les faits. On sait, en effet, que quand les fibres modératrices du pneumogastrique sont paralysées, soit par le curare, soit par la chaleur, l'excitation électrique du nerf provoque des contractions tétaniques ou simplement accélérées du coeur.
Source : Gallica

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