Georges Forestier, Du traitement thyroïdien de la sclérodermie en plaques… (1912)
“ De quelle nature est cette influence. S’agit-il d’un trouble hypo ou hyper ? N’est-il pas paradoxal de trouver la sclérodermie associée à la maladie de Basedow (trouble hyper-) aussi fréquemment qu’au myxoedème (trouble hypo-) ? [texte manquant] Une théorie nerveuse, celle de Brissaud, explique facilement ces faits : la sclérodermie serait due à une lésion du ganglion sympathique supérieur qui tient également sous sa dépendance le trophisme de la thyroïde. D’où évolution parallèle des lésions de la peau d’une part et des troubles glandulaires d’autre part. ”
