Résumé

Georges Forestier Du traitement thyroïdien de la sclérodermie en plaques… (1912)

De quelle nature est cette influence. S’agit-il d’un trouble hypo ou hyper ? N’est-il pas paradoxal de trouver la sclérodermie associée à la maladie de Basedow (trouble hyper-) aussi fréquemment qu’au myxoedème (trouble hypo-) ?
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Une théorie nerveuse, celle de Brissaud, explique facilement ces faits : la sclérodermie serait due à une lésion du ganglion sympathique supérieur qui tient également sous sa dépendance le trophisme de la thyroïde. D’où évolution parallèle des lésions de la peau d’une part et des troubles glandulaires d’autre part.
Source : Gallica

Georges Forestier Du traitement thyroïdien de la sclérodermie en plaques… (1912)

Le trophisme de la peau dépend d’un complexe synergique d’organes qu’un mécanisme régulateur adapte à la nutrition et l’évolution normale des tis-sus. Gette nutrition et cette évolution des cellules sont déterminées par la nature et la quantité des matériaux apportés et par leur utilisation.
Or la nature des humeurs dépend en grande partie des appareils endocrinique et antitoxique ; l’apport du sang est réglé par l’état des vaisseaux, commandés eux-mêmes par l’état du système nerveux.
Source : Gallica

Georges Forestier Du traitement thyroïdien de la sclérodermie en plaques… (1912)

Mery, dans sa thèse, combat les théories nerveuses et rhumatismales de la sclérodermie ; il se rattache aux idées de Vidal qui admet une pathogénie vascu-laire.
Thibierge, en 1890, montre que la sclérose loin de se limiter à la peau, peut envahirle muscle; il insiste sur Fatrophie musculaire, qu’il croit secondaire à une lésion médullaire.
Source : Gallica

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