Résumé

Paul Riou De l'Ichthyose dans ses rapports avec les lésions du corps thyroïde (1908)

La statistique de Gassmann (1904) porte sur 44 cas d’ichthyose vraie. L’hérédité se rencontre 9 fois dans 2, 2 fois dans 3, 1 fois dans 4 générations. On peut donc 1’établir 12 fois, c’est-à-dire dans un quart des cas, ce qui concorde avec les résultats de Gaskoin. Dans 9 autres cas, plusieurs membres de la même famille sont atteints, c’est-à-dire que dans un cinquième des cas la maladie est familiale.
Source : Gallica

Paul Riou De l'Ichthyose dans ses rapports avec les lésions du corps thyroïde (1908)

« On peut lui objecter que l’atrophie du eorps thyroïde a été rencontrée sans ichthyose, et que, réciproquement l’ichthyose ne s’accompagne pas toujours d’atrophie du corps thyroïde. »
Macé (1) à l’autopsie d’un foetus atteint d’ichthyose con-génitale, ne se préoccupe en aucune façon de l’état du corps thyroïde, mais admet la syphilis comme cause de la dystrophie, alors que le foetus a été expulsé mort, mais non macéré, et que rien, dans ses antécédents, ne permet de la soupçonner.
Source : Gallica

Paul Riou De l'Ichthyose dans ses rapports avec les lésions du corps thyroïde (1908)

« Ne peut-on pas conclure logiquement que la syphilis héréditaire par une véritable artérite généralisée foetale évoluant in utéro, a créé d’une part une malformation cutanée (l’ichthyose) , d’autre part une malformation artérielle aplasique se tra-duisant pas la microsphygmie. »
Variot expliquait de même « Un nouveau cas de microsphygmie avec ichthyose et débilité mentale. » Socièté médicale des h'ôpitaux de Paris, 6 avril 1906, et concluait : « Je suis tout disposé, avec mon excellent col-lègue M. Barié, à adopter provisoirement l’ingénieuse interprétation de MM. Gastou et Emery. »
Source : Gallica

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