Résumé

Antoine Vialle Des manifestations pleurales des anévrysmes de l'aorte (1906)

Nature et Pathogénie
Les lésions pleurales, acçompagnant les anévrysmes de l'aorte thoracique et surtout ceux de la crosse, sont de types variés ; souvent elles consistent en des adhérences d'étendue plus ou moins grande pouvant ne présenter aucun intéret au point de vue clinique, parfois il s’agit de véritables symphyses pleurales, ceiles-ci sont de deux ordres: ou primitives, dans le cas d'une pleurésie sèche d’emhlée, ou secondaires, lorsqu’elles succèdent à une complication pleurale ayant passé par sa phase d'épan-chement.
Source : Gallica

Antoine Vialle Des manifestations pleurales des anévrysmes de l'aorte (1906)

II est évident que ces divers symptômes, qui trâduisent l’action de la tumeur sur les organes voisins, ne sont pas tous réunis chez le meme sujet; il suffit de l’un d’eux, bien constaté, pour songer au diagnostic de l’anévrysme sous-jacent; mais dans ces cas, lorsque la symptomatologie fonctionnelle est peu riche, peu nette, on conçoit que la constatation d’une pleurésie à caractëre particulier puisse être un adjuvant utile dans le diagnostic
Source : Gallica

Antoine Vialle Des manifestations pleurales des anévrysmes de l'aorte (1906)

Mais le point sur lequel nous désirons attirer rattention, c’est la coexistence de cette rétraction avec un épanchement pleural; il y a là une discordance qui peut, à la rigueur, s'observer dans d’autres couditions, mais qui doit attirer l’attention sur la possibilité d’un anévrysme larvé, surtout lorsque cette rétraction atteintun haut degré, ainsi, dans l’observation publiée par MM. Nicolas et Piery, malgré la persistance d’un épanchement moyen dans la plèvre gauche, le coeur ctait manifestement dévié vers la gauche, et sa pointe batlait dans le septième espace intercostal.
Source : Gallica

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