Résumé

Jules Membrey Corps thyroïde et tuberculose… (1914)

« Lorsqu'on est en doute pour poser le diagnostic de tuberculose chez un malade avec une affection suspecte et que l'on trouve la glande thyroïde hypertrophiée en partie ou en totalité, on peut affirmer la nature tuberculeuse de l'affection et sa bénignité ; j'ai vu des malades qui ne s'amélioraient pas du tout que jusqu'au moment où leur glande thyroïde était capable de s'hypertrophier. » M. Saathof émet une opinion éclectique. Sa statistique porte sur 45 cas de ce qu'il appelle thyréose.
Source : Gallica

Jules Membrey Corps thyroïde et tuberculose… (1914)

En résumé la clinique, quels que soient les maîtres qui l'aient interrogée, a toujours répondu, sauf à Bialokier, qu'une hypertrophie du corps thyroïde survenant au cours d'une tuberculose pulmonaire est d'un pronostic favorable. Si la tuberculose n'est pas guérie, elle est améliorée, son évolution est lente et torpide : selon l'heureuse expression de M. le Dr Morin, « c'est la manifestation tangible de l'organisme tuberculinisé qui réagit victorieusement ».
Source : Gallica

Jules Membrey Corps thyroïde et tuberculose… (1914)

Dans presque tous les cas de tuberculose pulmonaire, l'iode agit comme expectorant, le mucus d'abord visqueux devient fluide et est rejeté plus facilement. De plus, dans la plupart des cas, la dyspnée est considérablement soulagée. Le cœur se contracte avec plus d'énergie, et les palpitations, si fréquentes dans la tuberculose, disparaissent dans nombre de cas. Aucune
action de l'iode sur la marche de la fièvre, mais il paraît avoir une heureuse influence sur la cicatrisation et l'induration des foyers tuberculeux et dans tous les cas, retarde la destruction du tissu atteint de tuberculose.
Source : Gallica

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