Résumé

André Nicolas Contribution à l'étude du cancer latent de la vessie (1900)

GANGLIONS ET LYMPHATIQUES DE LA VESSIE
Etant donné l'existence de cancers latents et la possibilité d’en faire le diagnostic par l’engorgement ganglionnaire iliaque, après les nombreuses observations dans lesquelles, soit cliniquement, soit k l'autopsie, on a rencontré ces adénopathies, il nous semble que, de tous ces faits, doit découler une nouvelle preuve en faveur de l'existence des lymphatiques de la vessie.
Deux facteurs sont, en effet, en jeu : d’une part l’existence du cancer, qui n’est pas niable, et, d’autre part, l’adénopathie qui ne s’est pas produite toute seule.
Source : Gallica

André Nicolas Contribution à l'étude du cancer latent de la vessie (1900)

Impossible de se méprendre, par exemple, sur la véritable nature d’une hématurie, quand elle présente tous les caractères que M. le professeur Guyon a si magistralement exposés dans ses leçons.
Mais, d’autre part, on rencontre des cancers de la vessie qui évoluent sans donner lieu aux symptômes classiques de cette affection. Provoquant souvent une autre maladie ou se dissimulant derrière elle, ils sont latents et par suite méconnus. Ces cancers ne sont que de simples trouvailles d’autopsie.
Source : Gallica

André Nicolas Contribution à l'étude du cancer latent de la vessie (1900)

D’après M. Pasteau, ces lymphatiques de la musculeuse peuvent être divisés, au point de vue de leur direction, en deux catégories : les uns, sinueux, cheminent entre les fibres musculaires en formant une sorte de lacis ; quant aux autres, à peu près rectilignes, ils traversent verticalement toute l’épaisseur de la couche musculaire. Ces différents vaisseaux blancs servent de déversoirs pour les lymphatiques de la sous-muqueuse.
Nous arrivons enfin aux lymphatiques sous-péritonéaux, qui pendant longtemps ont été décrits comme constituant les seuls lymphatiques de la vessie.
Source : Gallica

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