Résumé

Charles Viallet Diagnostic de la tuberculose urinaire… (1907)

Le testicule et r'épididyme opposés sont sains.
Du côté des reins rien à signaler. Le toucher rectal nous permet d’affîrmer le diagnostic de tuberculose génitale. En etfet la prostate, bien que n'étant pas aug'mentée de volume, a sa surface singulièrement bosselée. La vésicule seminale droite est également envahie de tubercules.
Le malade ne présente encore aucun symptôme vésical,
Les mictions sont normales.
Gependant après l'avoir fait uriner dans un verre, avant le toucher prostatique nous constatons que les urines sont lég’èrement trouhles et contiennent des grumeaux en sus-pension.
Source : Gallica

Charles Viallet Diagnostic de la tuberculose urinaire… (1907)

Mais la meilleure et la plus sûre différenciation est encore celle que donnera l’inoculation au cobaye, ce qui nous amène à parler de ce second mode de recher-che du bacille de Koch.
Inoculation.
On peut se servir de lapins ou de cobayes, mais ces derniers sont les animaux de choix. On inocule l’urine elle-même, ou après centrifugation, le culot dilué dans l’eau, ou le bouillon stérile.
Source : Gallica

Charles Viallet Diagnostic de la tuberculose urinaire… (1907)

Tuherculose du rein droit.
Diagnostic vérifié par opération : néphrectomie ; le rein droit enlevé présente des tubercules miliaires à sa surface, son parenchyme est presque tout détruit par des gommes et des cavernes tuberculeuses ; le bassinet et l’uretère sont pris.
Globules blancs nombreux et très altérés,
18. — Tuberculose du rein gauche.
Diagnostic vérifié par inoculation dans la mamelle d’un cobaye en lactation et par la néphrectomie.
Globules blancs : nomhreux et très altérés.
19. — Tuberculose de la vessie.
Diagnostic vérifié par la présence de bacilles de Koch dans les urines.
Source : Gallica

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