Résumé

Félix Bron Notions physiologiques sur la sensibilité de la muqueuse urinaire et la contractilité de l'urètre… (1862)

Quand on examine l'urètre, soit sur le vivant, soit sur le cadavre, on voit que ses parois sont aplaties l'une contre l'autre, et qu'il n'existe de canal que lorsqu'une force qui lui est étrangère déplisse les membranes qui le forment. D'un autre côté, nous sommes frappés de la différence qui existe dans le volume et la force du jet de l'urine et de la difficulté variable qu'on éprouve dans le cathétérisme.
Source : Gallica

Félix Bron Notions physiologiques sur la sensibilité de la muqueuse urinaire et la contractilité de l'urètre… (1862)

Il est rare qu'un calculeux, vierge de tout traitement, ne se sente pas soulagé, même par le cathétérisme explorateur. Et cette modification heureuse amenée par le cathétérisme, et malgré la présence du calcul, n'est-elle pas une conséquence de l'action directe exercée sur la sensibilité exagérée? Si les souffrances reparaissent ensuite avec une nouvelle intensité, ce n'est que quelque temps après, alors que la mobilité des calculs a pu détruire l'heureuse influence du cathétérisme déjà éloignée.
Source : Gallica

Félix Bron Notions physiologiques sur la sensibilité de la muqueuse urinaire et la contractilité de l'urètre… (1862)

Les preuves de l'insensibilité de la muqueuse vésicale nous sont fournies en grand nombre par les calculeux eux-mêmes. Et j'ai remarqué, chez presque tous ceux qui ont été soumis à mon observation, que les douleurs qu'ils éprouvaient tenaient moins à la pierre elle-même qu'à la névralgie (1) qu'elle occasionnait. Rarement un calcul vésical existe sans qu'il surexcite la sensibilité des organes urinaires. Quand il est enchâtonné, qu'il n'a aucun rapport avec le col de la vessie, il n'y a pas de douleurs.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature