Félix Bron, Notions physiologiques sur la sensibilité de la muqueuse urinaire et la contractilité de l'urètre… (1862)
“ Quand on examine l'urètre, soit sur le vivant, soit sur le cadavre, on voit que ses parois sont aplaties l'une contre l'autre, et qu'il n'existe de canal que lorsqu'une force qui lui est étrangère déplisse les membranes qui le forment. D'un autre côté, nous sommes frappés de la différence qui existe dans le volume et la force du jet de l'urine et de la difficulté variable qu'on éprouve dans le cathétérisme. ”
